Impey-rial

Daryl Impey a parfaitement manœuvré hier pour prendre le dessus sur ses 14 compagnons d’échappée et signer sa première victoire d’étape sur le Tour à Brioude. Tout a commencé dès les premiers kilomètres de l’étape où les coureurs ont bataillé durant des kilomètres pour faire partie d’une échappée fleuve que le profil du parcours laissait augurer.

Les 15 coureurs ont rapidement vu le peloton leur laisser du mou (l’écart s’est stabilisé autour de 10 minutes) et il était écrit que la victoire se jouerait entre les 15 fuyards. Après un bonne collaboration, la bataille a eu lieu et, dans la côté de Saint-Just située à 13 kms de l’arrivée, Tiesj Benoot et Daryl Impey se sont extripés, prenant une avance d’une dizaine de secondes sur cinq de leurs anciens compagnons d’échappée. Impey, plus rapide que Benoot, a logiquement réglé le sprint

Rui Costa : un hommage ?

L’ex-champion du monde Rui Costa a, comme un hommage, magnifiquement illustré l’expression « en chasse-patate » en début d’étape. Le portugais a loupé la bonne échappée et a décidé de sortir à contre-temps du peloton pour rejoindre l’échappée qui avait déjà 2 minutes d’avance. Après de longs kilomètres de bagarre passés entre peloton et échappée, Rui Costa qui n’a pas pu se rapprocher à moins de 20 secondes des échappées, a laissé tomber et a attendu le peloton. Dur.

Mascotte : le retour des sprinteurs

La dernière étape avant la première journée de repos sera préemptée par les sprinteurs. Si le début d’étape sera vallonné et propice aux attaques, les équipes de sprinteurs mettront en route vers la fin pour donner lieu à une explication de leurs leaders sur le bitume d’Albi.

51, je t’aime !

Le Tour de France a son lot de mythes qui vont jusqu’à la superstition autour du numéro de dossard. Parmi les presque 200 dossards, un numéro a su créer sa légende à travers les âges.

Si le dossard n°1 est dévolu au vainqueur de l’édition précédente et que chaque leader d’équipe porte un dossard se terminant par « 1 », le dossard 51 est devenu avec le temps le dossard de tous les espoirs. Dossard apparemment anonyme, il a pendant les années 70 porté bonheur à ceux qui le portaient. C’est ainsi que Merckx (1969), Ocana (1973), Thévenet (1975) et Hinault (1978) ont remporté leur premier tour avec ce dossard sur le dos. La légende était né.

Et cette année, c’est Pinot !

Thibaut Pinot est arrivé remonté comme une pendule sur le Tour de France, qu’il retrouvait après une impasse en 2018 et quelques déconvenues lors des Tours précédents. Ragaillardi par un beau Tour d’Espagne 2018 (2 victoires d’étape) et une victoire au tour de Lombardie, le français a envie de mordre dans la course et de mettre son tempérament offensif au service de ses désirs de podium.

Après une belle montée de la planche des belles filles jeudi, Pinot a profité de la dernière difficulté répertoriée hier pour prendre la roue d’Alaphilippe quand celui-ci est sorti chercher les 6 secondes qui lui manquaient pour reprendre le maillot jaune. Et autant le dire, Pinot et Alaphilippe nous ont régalé. Avec un superbe esprit offensif, ils ont alors scellé une alliance de circonstance pour résister au groupe maillot jaune. Plein de panache, nos deux français ont obtenu ce qu’ils voulaient : le jaune pour Alaphilippe et du temps pour Pinot, qui est maintenant le mieux classé des favoris. Quand on sait qu’un podium se joue aujourd’hui à une poignée de secondes, aller chercher 28 secondes sur ce type d’étapes est une super coup. Un coup à entendre parler du mythe du dossard 51 pendant les quinze prochains jours…

Mascotte du jour

Encore une belle étape pour baroudeurs aujourd’hui. Si Thomas de Gendt a déjà été servi hier, d’autres auront envie de briller. L’arrivée aura lieu sur les terres de Bardet mais ne comptons pas sur le français qui semble diminué physiquement et touché moralement par son début de Tour.

Dylan grogne et gagne

A quoi reconnait-on une étape durant laquelle l’échappée n’ira pas au bout ? Au profil accidentée ou non de cette étape bien évidemment ou encore à la largeur des routes à l’approche de l’arrivée.

Eloge du panache et de la parcimonie

Des indices peuvent aussi vous mettre la puce à l’oreille : comme la présence de Yoann Offredo dans l’échappée par exemple. Le français a décidé de passer un tour à l’écart du peloton, se plaçant systématiquement dans l’échappée matinale pour se faire cueillir à quelques kilomètres de l’arrivée. Si seulement le peloton comportait plus d’Offredo, l’issue de certaines étapes serait moins incertaine et parfois plus palpitante. Pour le français, une petite dose de parcimonie dans le choix de ses étapes ne nuirait certainement pas à son efficacité !

L’étape d’hier s’est donc conclue par un sprint. A ce jeu, c’est Dylan Groenewegen, malheureux candidat au premier maillot jaune du Tour, qui s’est imposé. Le sprinteur néerlandais, un des plus rapides du peloton, peut enfin exulter de plaisir. Plaisir d’autant plus intense que la victoire s’est jouée à un (ou deux) boyau(x), Caleb Ewan venant échouer à quelques centimètres de Groenewegen. Avec cette victoire, on peut parler de razzia pour les Jumbo-Visma qui ont empoché 3 étapes sur les 7.

Mascotte : bon courage !

Pour ce week-end, il ne fera pas un temps à sortir une mascotte dehors ! Les deux superbes étapes à venir sont très incertaines. Vallonnées, accidentées, casse-pattes : qualifiez-les comme vous le souhaitez mais une chose est sûre, le scenario sera incertain. Des échappées au long cours pourraient se dessiner, des puncheurs pourraient vouloir attaquer à la fin, Alaphilippe pourrait tenter de reprendre son maillot. Tout est ouvert, faites vos jeux !

 

Another one bites the dust

Sur une étape qui a mis du temps à se décanter parmi les favoris, la sélection s’est faite par élimination et certains ont beaucoup perdu. Il a fallu attendre le tout dernier kilomètre et la partie non asphaltée et poussiéreuse, nous transportant dans un championnat de cyclo-cross, pour voir le groupe des favoris exploser.

Le groupe des leaders s’est éparpillé dans la route en gravier sous l’impulsion de Julian Alaphilippe qui tentait de sauver un maillot jaune en train de lui échapper au profit de Giulio Ciccone, parti dans l’échappée de début d’étape. Las, le français, malgré un beau numéro au nez à à la barbe des favoris, est venu mourir sur la ligne avec 1’31 de retard sur Ciccone perdant ainsi le maillot pour 6 petites secondes.

Les Plus

Au registre des satisfactions, Thomas a été très costaud, personne ne pouvant le suivre quand il est sorti à la poursuite d’Alaphilippe. Pinot, très attendu, a clairement répondu présent. Son équipe a durci la course à quelques kilomètres de l’arrivée et Pinot reprend au final du temps sur tout le monde excepté Thomas.

Les Perdants

Malgré une bagarre tardive, les écarts entre favoris ont été importants. Si Quintana, Buchmann, Fuglsang, Landa, Porte et Bernal n’ont perdu que 10 secondes sur Thomas, d’autres voient leur ambition en prendre un coup. Yates et D.Martin  limitent les dégâts à 15 secondes. Uran perd 20 secondes et Kruijswijk, que beaucoup voyaient prendre le maillot à la planche, 35 secondes. Nibali échoue à 50 secondes, devant Bardet, grand perdant du jour, qui affiche un débours de 1’10 sur Thomas. Pour le français, un autre type de Tour devrait commencer aujourd’hui.

Mascotte du jour

Les sprinteurs ont eu peu d’occasions de briller depuis le début du Tour. Ils ne laisseront pas passer leur chance aujourd’hui. Mascottisez-en un !

En balade dans les Vosges!

L’esprit des favoris devait déjà être tourné vers la planche des belles filles, premier champ de bataille de ce Tour 2019 qui aura lieu ce jeudi. L’étape d’aujourd’hui a du coup été presque escamotée.

Pas d’échappée au long cours mais une échappée vouée, comme depuis le début du Tour, à l’échec. L’enchaînement des côtes situées sur les contreforts des Vosges a seulement conduit à un écrémage (léger) des sprinteurs les moins à l’aise quand la route s’élève. Pas d’attaque d’Alaphilippe donc, qui par la même ne conforte pas son maillot jaune.

Avec un peloton à peine réduit à l’entrée de Colmar, Sagan apparaissait comme favori. Il ne s’est pas fait prié et remporte assez largement sa première étape du Tour, tout en solidifiant son maillot vert.

Les grandes manœuvres vont débuter !

L’étape de demain est bien l’étape reine des Vosges, avec tous les sommets les plus célèbres à escalader. Les affaires sérieuses débutent dès le kilomètre 20 avec le Grand ballon escaladé via le Markstein puis le ballon et enfin l’arrivée à la très raide planche des belles filles. S’il pourrait y avoir deux courses dans la course (étape et général), la montée finale sera forcément le théâtre d’attaques, de défaillances. Bref, de premiers enseignements. Comment ne pas en saliver ?

Mascotte vosgienne – épisode 2

Un baroudeur pourrait remporter l’étape mais à ce jeu, compliqué de trouver lequel. Si vous voulez miser en limitant le risque, jouez un favori du général.

Elia, il l’a!

Ce je n’sais quoi, que d’autres n’ont pas ! En l’occurrence aujourd’hui, ce je n’sais quoi qu’a Elia Viviani était une demi-roue. Une demi-roue d’avance sur Alexander Kristoff.  Cette demi-roue permet au sprinteur italien de décrocher sa première victoire sur le Tour de France et une deuxième étape consécutive pour l’équipe Deceuninck – Quick Step après celle d’Alaphilippe hier.

Dans une étape clairement promise aux sprinteurs, l’échappée matinale a logiquement été reprise et la sortie du peloton de Lilian Calméjane à 11 kms de l’arrivée n’a fait que retarder la certitude d’une arrivée au sprint. Bien amené par son équipe (même le maillot jaune Alaphilippe a mis la main à la pâte), l’italien a réglé le sprint devant Kristoff, Sagan et Ewan.

Mascotte vosgienne – épisode 1

La belle étape de demain offrira aux coureurs un magnifique terrain de jeu dans les Vosges et aux téléspectateurs de superbes vues de l’Alsace inondée de soleil. Les joueurs d’En Chasse-Patate auront eux de quoi se casser les dents sur le choix de leur mascotte… Entre baroudeur au long cours ou puncheurs, le coeur balancera forcément… Si le peloton ne lâche pas la bride à un groupe de coureurs costauds et tous terrains, les Alaphilippe, Sagan, Matthews et autres Schachmann auront de quoi batailler dans l’ascension des deux belles côtes (2ème et 3ème catégories) situées dans les 30 derniers kilomètres. Un favori qui attaque ? Dur à croire à la veille de l’arrivée à la planche des belles filles mais qui sait !

Alaphilippe y a (grand) cru !

Cette arrivée en Champagne nous montre que l’univers du cyclisme a ceci de merveilleux qu’il possède son propre langage, composé d’une foultitude d’expressions désuètes et imagées, résistantes aux évolutions d’un sport si différent de celui des premiers maillots jaunes. Ces vestiges linguistiques surannés trouvent pourtant toute leur pertinence à chaque étape. La victoire éclatante de Julian Alaphilippe à Epernay nous le prouve.

Alaphilippe « avait la pancarte » !

Ses adversaires ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas. Julian Alaphilippe, si brillant durant les classiques de printemps, était attendu au tournant aujourd’hui par ses adversaires : il avait une sacré pancarte dans le dos ce matin. Ce final pour puncheurs, avec pour point d’orgue la côte de Mutigny, véritable mur dressé au milieu du vignoble champenois, avait été coché par Alaphilippe, aussi bien pour la victoire d’étape que pour le maillot jaune (à 31 secondes du leader au départ de l’étape). Le français ne s’est pas démonté : à quelques centaines de mètres du sommet et à 15 kms de l’arrivée, il a placé une accélération admirable pour reprendre Wellens, le rescapé de l’échappée du jour, au sommet de la côte et a décidé de tenter sa chance en se lançant à corps perdu dans la descente.

S’en est alors suivi pour Alaph’ un contre-la-montre de 15 kms, individuel cette fois-ci, contre le peloton réduit des puncheurs et des favoris. Au bord du gouffre à 4 kms de l’arrivée, avec 20 maigres secondes d’avance qui étaient alors grignotées une à une, le meilleur coureur français a su résister. Il devient le premier maillot jaune français depuis 5 longues années et montre qu’il est grand, à la hauteur de espérance placées en lui : un grand cru qu’il faut savoir apprécier.

Quelle mascotte à Nancy ?

L’étape de demain est promise aux sprinteurs. L’arrivée dans la belle capitale des ducs de Lorraine par les grands axes laissera peu de chances aux échappées. Avec les deux prochaines étapes promises aux baroudeurs et aux favoris du général, les sprinteurs ne voudront pas laisser passer l’occasion. Pas de doute : « mascottisez » un sprinteur !

Atomic Jumbo

L’Atomium, lieu d’arrivée du contre-la-montre par équipe, a certainement dû inspirer l’équipe Jumbo-Visma du maillot jaune Mike Teunissen. Comme les sphères du monument bruxellois représentant le cristal de fer, les coureurs ne doivent faire qu’un durant l’effort collectif pour arriver à l’équilibre parfait. En livrant à la perfection un effort coordonné et presque chorégraphié, les coureurs de la formation néerlandaise ont remporté et même presque écrasé l’étape pour consolider le maillot jaune de leur leader de circonstance.

Des performances rapprochées et quelques perdants

L’équipe Ineos, favorite et première à s’élancer, a dû voir 20 équipes se casser les dents sur son temps avant que la dernière de la journée ne vienne la détrôner pour 20 secondes.

Les écarts entre favoris ont finalement été réduits, les équipes classées de la 2ème à la 12ème place se tenant en 30 secondes. Si Thibault et son équipe ont remarquablement manœuvré (12 petites secondes concédées sur Ineos), Quintana a perdu 45 secondes  et Romain Bardet et Richie Porte 1 minute sur la team Ineos.

La mascotte est de retour

Vu de loin, l’étape de lundi pourrait donner l’impression d’être taillée pour les sprinteurs. Il n’en est rien car les 25 derniers kilomètres offriront aux coureurs un enchaînement de raidillons (dont 3 cols de 3ème catégorie). Un puncheur aura sûrement le dernier mot dans un groupe réduit : Sagan, Alaphilippe, Van Avermaet, Matthews… Ils seront beaucoup à frapper au portillon pour la victoire.

Mike-neken pis

En arrivant à Bruxelles, tout le monde s’attend à voir un grand sprinteur sur le podium avec le maillot jaune.  Telle une petite statue que l’on découvre avec surprise au détour d’une ruelle bruxelloise, c’est Mike Teunissen, l’habituel équipier et poisson-pilote de Dylan Groenewegen, qui apparaît sur le podium du Tour.

Teunissen, qui préparait le sprint pour son leader, a su jouer sa carte à fond après une chute qui est intervenue à 1,5 km de l’arrivée en embarquant Groenewegen. Il a déboulé dans les derniers mètres pour devancer Peter Sagan d’un boyau, lui qui a déjà montré qu’il comptait bien récupérer « son » maillot vert.

Le début d’étape a pourtant été plutôt tranquille sur des routes flamandes et wallonnes envahies par les supporters. Greg Van Avermaet a franchi le Mur de Grammont en premier pour s’emparer du maillot à pois, l’échappée matinale a été reprise à 70 kms de l’arrivée et la tentative solitaire de Stéphane Rossetto n’a pu aboutir.

Ce sont les chutes qui sont venues perturber la fin d’étape. A vingt kilomètres de l’arrivée, une première chute a envoyé Jakob Fuglsang au tapis. Le Danois, prétendant à la victoire finale, a eu l’arcade sourcilière ouverte et a dû s’employer pour revenir : sans séquelles ? Enfin,

Pas de mascotte aujourd’hui !

Le contre-la-montre par équipe de dimanche, effort collectif intense et non moins très esthétique, devrait désigner un nouveau maillot jaune et créer les premiers écarts au général. Au-delà des écarts au général, pas de points distribués pour le maillot vert, le maillot à pois ou encore de désignation du combatif. Gardez-donc vos envies de mascotte pour la suite !

Parcours du Tour 2019 – 50 ans après

Le Tour est de ces institutions qui savent reconnaître ceux qui ont contribué à leur légende. Il y a 50 ans, le plus grand coureur de tous les temps s’apprêtait à débuter son règne sur le Tour de France. Eddy Merckx, le bien-nommé cannibale, a gagné son premier Tour en 1969 (ainsi que tous les maillots distinctifs!), entamant une série de 5 Tours de France, 34 étapes, 2 classements de la montagne, 3 classements par points. Le Tour rend hommage à l’un de ses rois en démarrant de Belgique, pour y passer 3 jours.

Le Tour nous mènera ensuite en Lorraine et en Alsace, avant d’obliquer cap au Sud-ouest, pour rejoindre les Pyrénées via l’Auvergne. La dernière semaine sera la plus montagneuse, traversant les Alpes du Sud au Nord.

Tentative de recensement des « highlights » en quelques mots :

  • Etape 2 : le contre-la-montre par équipe dans les rues de Bruxelles couronnera un maillot jaune et fera naître les premiers écarts
  • Etape 5 : une belle étape accidentée à travers les Vosges. Les baroudeurs l’ont cochée, vous devriez en faire autant en posant votre mercredi
  • Etape 6 : tous les plus beaux cols des Vosges y passent. Il y en aura pour tout le monde, du baroudeur au favori. Premiers frissons à prévoir dans la montée de la planche des belles filles avec une bagarre certaine entre les favoris
  • Etape 8 : les baroudeurs vont remettre le couvert dans les monts du lyonnais
  • Etape 13 : les spécialistes du contre-la-montre individuel devront saisir leur unique occasion de faire des écarts
  • Etape 14 : une arrivée au sommet du Tourmalet, est-il nécessaire d’en dire plus ?
  • Etape 15 : à nouveau une belle étape pour baroudeurs avec 3 cols de 1ère catégorie sur l’arrivée. Il pourrait y avoir 2 courses dans la course : celle pour la victoire d’étape et celle des favoris
  • Etape 18 : 3 passages au-dessus de 2000m d’altitude, la grande bagarre aura bien lieu sur une étape qui risque de durer 6 heures !
  • Etape 19 : Départ de la Maurienne, vallée chargée d’histoire tant par l’accès à ses cols mythiques que sa renommée industrielle, consacrée par la découverte de la fabrication de l’aluminium, et une belle arrivée à Tignes
  • Etape 20 : une étape courte, sans passage plat, avec une montée finale de 33 kms. Les favoris devront avoir gardé des forces !