Arrêt à Ré ?

Le vent iodé de la mer qui a accompagné les coureurs entre les îles d’Oléron et de Ré avait une odeur de stress hier avec les premiers cas positifs. Pas de cas de dopage mais pas de quoi être rassuré car ces cas positifs sont des cas Covid qui pourraient avoir raison de l’intérêt de la course, à encore 11 jours de l’arrivée à Paris.

Le spectre de l’arrêt

Si le contrôle positif de Christian Prudhomme fait surtout peur à Jean Castex qui a passé la journée de vendredi dans la même voiture que le directeur du Tour, celui des membres du staff de quatre équipes crispe à peu près tout le monde. Les règles sont strictes et si un deuxième contrôle positif a lieu, l’équipe en question sera renvoyée à la maison. Plus glorieux que l’équipe PDM qui en 1991 avait vu tous ses coureurs, subitement « tombés malades », abandonner la course en même temps mais triste quand même.

Les sprinteurs à Poitiers

Les coureurs n’auront pour le moment pas à se confiner à l’île de Ré et pourront chercher leur salut sur les routes qui les mènera à Poitiers. L’étape du jour leur permettra en effet de se remettre de leurs émotions avec une étape plate et courte au travers des Deux-Sèvres et du marais poitevin. Entre la Venise verte et la ville aux cent clochers, le point d’intérêt de la journée sera le côté carte postale. Pas de bordure à attendre en fin d’étape car les organisateurs ont choisi des routes abritées du vent à l’approche de Poitiers. Votre mascotte sera certainement un sprinteur !

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